lundi 30 avril 2007

Nouvelle voisine présentation

Hello,

Voilà je suis votre nouvelle voisine ;-)

J'ai été contaminée par la "Blogmania" voilà quelques mois. Monhébergeur actuel étant capricieux depuis son "update" je fais comme tout le monde... je quitte le navire ou plutôt je vais voir ailleurs si é'herbe est plus verte.

Vous apprendrez donc à me connaître et à m'apprécier je l'espère.

Quand à mes autres "bloggamis"qui j'espère me suivront ici; ils trouveront une mise ne page très différente mais un contenu quasi identique.

Comme je suis flemme, je vais tenter d'importer certains de mes anciens articles ça me fera du travail en moins et comme ça vous pourrez aussi me découvrir.

A bientôt

Cayenne

mardi 24 avril 2007

Rencontres impossibles III – Dans la Gare:

Dans un film:

Un homme, une femme (chabadabada chabadabada) marchent dans une gare. Elle vient de descendre de son train et s’apprête à sortir de la gare. En face vient un homme qui va prendre son train.
Ils se regardent, se croisent , puis se retournent plusieurs fois pour prolonger leur regard au maximum…
Puis l’un des deux (l’homme en général) fait demi-tour, rejoint la femme, lui prend la main et rate son train.
Peu importe où il allait, peu importe ce qu’il devait faire… Il vient de rencontrer celle qui illuminera sa vie. Ils se sourient, se reconnaissent et partent vers d’autres cieux main dans la main et les yeux dans les yeux…

Dans un film porno :

En panne d’inspiration (désolée) et puis non à vrai dire je n’arrive pas à visualiser un porno dans une gare.

Et pour terminer… IRL (In real Life) :

Je prends le train Nyon - Genève vendredi soir (20.04.2007)… (Oui de temps en temps ça m’arrive et puis ça amortit un peu mon abo demi-tarif). Arrivée à Genève Cornavin 22h39.

Je rejoins des amies pour la soirée. Elles viennent me chercher à la gare ou plutôt devant. J’ai déjà reçu un sms avec le type de voiture que je dois chercher car elles sont stress et m’attendent en double file vers l’arrêt du tram. Pour ceux qui connaissent la gare de Cornavin vous voyez où c’est ; pour les autres allez y faire un tour vous verrez que c’est pas super top pour « attendre ». Enfin à partir de 22h30 c’est moins le cheni mais quand même.
Donc sachant comme c’est pas évident d’attendre je presse le pas…

Quand soudain dans le passage sous voie, juste avant de pénétrer dans le grand hall un jeune homme arrive en sens inverse ; grand, brun, mince, il portait un jeans et un T-shirt (blanc ou noir arrive pas à me souvenir)… On se regarde, on se croise et on se retourne (3x quand même !!!)….

Mais RIEN !!!!

Pourquoi ?

Parce que dans la vraie vie on est toujours pressé, attendu etc… et qu’on ne se permet ni de faire attendre ses amis, ni de rater son train.

Donc au charmant inconnu qui m’a souri dans la gare de Cornavin se vendredi soir aux alentours de 22h40, je suis la « jeune » (31 ans je peux encore dire jeune ?) femme qui marchait d’un pas dynamique et décidé en direction de la galerie marchande ; je portais une veste de cuir de couleur « camel »… Enfin si jamais tu te reconnais… un signe me ferait très plaisir.

Bon vous allez croire que j’utilise mon blog pour passer des annonces de rencontres… C’est pas ça. Je sais pas c’est peut-être le printemps qui me joue des tours…

Cayenne

jeudi 19 avril 2007

Toi

Faut que ça sorte...

Donc comme je n'ai toujours pas trouvé le courage de te le dire en face je le mets ici...

Mon amour,
Voilà trop longtemps que j'avais pas de nouvelles. Puis il y a eu ces téléphones... Le week-end avant Pâques où tu me disais qu'on se verrai pendant cette période... Pâques est passé et tu m'as appelé le lundi soir pour me dire que c'était bête qu'on avait pas eu le temps, que ça faisait trop longtemps qu'on ne s'était pas vu. Tu avais même compté les jours. Tu m'as promis pour le week-end d'après. Mais j'avais déjà quelque chose le vendredi alors on avait convenu du samedi. Cette semaine-là mon cœur a battu toute la semaine, le vendredi à ma soirée je n'ai fait que penser à toi, à l'idée de te retrouver... Le samedi en vain j'ai attendu ton appel mais il n'est jamais venu. A mon message te souhaitant "bonne route" pour le lendemain tu as répondu laconiquement. Lundi c'était ton anniversaire j'avais failli oublier mais je te l'ai souhaité. Tu as répondu à mon message mais sans plus.

Je souffre d'attendre sans fin je n'en peux plus. A chaque fois que je commence à me reconstruire tu fais irruption dans ma vie. Respectes-moi et choisis sois avec moi ou ne reviens pas.

Aujourd’hui tu m’appelles, tu veux me voir... C’est cool ça me fait plaisir mais voilà moi je fais ma vie quand tu n’es pas là.

Donc ce soir je ne peux pas... Non je n’ai pas envie de te voir 5 minutes à point d’heures. J’ai envie de te voir mais passer la soirée avec toi. Je te propose 2 autres soirs et cette fois ça ne joue pas pour toi, ok j’accepte. Je ne tente pas de te faire changer d’avis, je n’essaie pas de modifier ta vie. Tu me proposes alors lundi ou mardi mais moi j’ai aussi des rendez-vous ces jours-là. Je te propose le vendredi suivant et tu me réponds que tu ne sais pas où tu seras. C’est très bien. Oui j’ai envie de te voir mais pas seulement quand toi tu veux.

Devant on insistance j’ai répondu que je verrai... Je te tenais au courant. A 2130 je t’ai envoyé le message suivant « J’aimerais vraiment te voir car ça fait un bail et ça me manque mais désolée je ne peux pas me libérer. Vendredi prochain .Bisous ».

A l’heure (2230) où je rédige ce texte tu n’as toujours pas donné signe de vie.

Paradoxe, je suis contente de t’avoir tenu tête, de te signifier que je ne suis pas à ta disposition et en même temps je souffre... Si j’avais dit « oui » on serait ensemble maintenant.

Tant pis pour moi, pour toi je ne sais pas... La seule chose dont je suis sûre c’est qu’il faut que je me relève, que je me batte et que je te zappe.

Cette fois tout est peut-être dit. Je t’ai trop attendu, je t’ai trop pleuré, je t’ai trop aimé alors ne reviens pas et rends-moi ma liberté, laisse-moi m’envoler.

Cayenne

dimanche 15 avril 2007

Rencontres impossibles – II

Je sais qu’il ne faut pas s’attendre à faire des rencontres « intéressantes » et « sérieuses » dans un bar/club mais on ne sait jamais.

Donc hier soir dans un film :


Une femme est avec une amie accoudées au bar… Elles prennent un verre, discutent, rigolent etc…
Soudain l’une d’elle remarque un gars. Ils se sourient…

Ils se cherchent du regard.

En général au bout de 15-30 minutes (c’est pas si long dans les films mais on nous donne l’impression que c’est ce laps de temps) le type s’avance et entame la discussion en lui proposant un verre ou une danse. C’est vrai qu’avec ce qui passe en club proposer la danse c‘est difficile puisqu’on danse tout seul mais bon…

Puis (toujours dans un film) forcément ils accrochent.
Donc à la fin de la soirée il se propose de la raccompagner…
C’est génial (dans les films) les gens habitent toujours à 2 rues de l’endroit de rencontre ce qui fait qu’ils y vont à pied( moi c’était déjà mal barré j’habite à 30 bornes)…
Bref il l’a raccompagne, ils discutent devant la maison… La nuit est agréable, calme et tout est propice au romantisme…

Il finit par lui demander s’il peut la revoir… Elle accepte.

Il l’embrasse tendrement sur la joue et s’en va…

Elle rentre dans son immeuble, ferme la porte, s’appuie contre celle-ci le coeur battant la chamade… Puis le gars est au bout de l’allée quand il fait demi-tour appuie sur la sonnette… Elle ouvre…

Ils se retrouvent, se regardent et s’embrassent….

Dans un film porno :

2 femmes sont dans un bar/club. Elles dansent ensemble de façon langoureuse… Un homme entre, les repère et va se coller à elles…

Il ne leur propose même pas un verre… La température monte… Ils s’en vont en direction du couloir des toilettes et là contre le mur, debout, leur vêtement s’envolent…

Je vous fais pas un dessin.

Ils ne se sont pas parlé, ne se connaissent pas et repartent chacun de leur côté.

A nouveau le paragraphe est court… pas besoin de chipoter sur le décor, les dialogues et le reste…(vous allez finir par croire que je regarde des films pornos…suffit d’en avoir vu 1-2 et on a assimilé le principe)


Dans la vraie vie :


2 copines mignonnes sortent prendre un verre. Elles discutent, rigolent et regardent ce qui se passe autour d’elles. Soudain l’une d’elles remarque un gars… Il lui plaît… Ils se sourient, se cherchent du regard… Ce petit jeu dure plusieurs heures…

Comme nous sommes dans un endroit qui a plusieurs « floor » elles changent d’endroit pour être plus au calme à l’étage inférieur…

Elles se rassoient… L’homme descends à son tour… A nouveau ils se regardent… Il hésite avance et finalement recule et s’en va !

Fin de l’histoire.

Alors moi je fais comment maintenant ?

Parce que j’aurai bien voulu te rencontrer, te connaître.

Donc je lance un appel sur mon blog… Hier soir (samedi 14.04.07) tu étais à la SIP entre minuit et 3 heures… 2ème étage vers « l’entrée » au bar. Tu es châtain, brun tu portais un jeans et une chemise noire tu étais accompagné par un ami plus petit que toi tu as bu des « Despe » ou des « Corona » j’ai pas bien vu… Tu as souri à 2 filles une brune et une blonde. Nous n’avons quasi pas bougé du bar. La brune était habillée tout en noir. La blonde (moi) portait en jeans noir, un pull sans manche rouge.

Nous sommes redescendues pour prendre un verre au bar du premier tranquil… nous étions au coin du bar juste vers la porte… Tu as hésité et finalement tu es parti.

Si tu te reconnais fais-moi signe…

Cayenne

mardi 10 avril 2007

Rencontres impossibles I

La vie se déroule pas comme dans les films.
Ça vous allez me dire c’est pas un scoop ok.
Prenons un exemple concret de rencontre "impossible".

Dans un film :

Un homme et une femme (de préférence séduisants) se rencontrent dans un supermarché au rayon salades… Ils se sourient et l’homme invite la jeune femme à prendre un verre. Celle-ci rougit, refuse et finalement comme l’homme est insistant mais sans être lourd (tout un art) accepte un café à la cafétéria de la grande surface. L’homme est charmant, sympathique, cultivé, prévenant et célibataire ( ça dans la « vraie vie » y a presque sûrement un truc qui lui manque mais bon nous sommes dans un film).

Il offre la café, les heures passent personne ne voit passer le temps. Tout le monde se contrefout que les 80.- de crevettes congelées prévues pour les invités de ce soir décongèlent au pied de la table et inondent le sol. (ça c’est dans les films !).

Comme finalement le supermarché ferme, la femme accepte une invitation à dîner ( elle a zappé ses invités et ne le décommande même pas).

Ils en oublient leurs courses respectives et finissent par aller dîner dans un charmant restaurant. Chandelles, lumières tamisées, musique d’ambiance, bonne bouteille, plats délicieux etc… Le dîner se passe.

Puis vient le moment ou le resto ferme lui aussi.

C’est dingue ils ont de la chance dans le même périmètre que le supermarché et le resto il y a ce petit club de jazz… Intime, lumière tamisée etc… enfin le truc propice à la naissance d’un flirt…Of course ils y vont…

Bon je vais pas vous faire tout le film…

Mais pour résumé quand le club ferme, il l’a raccompagne à sa voiture, lui prend tendrement les épaules et la regarde droit dans les yeux. Leurs souffles s’accélèrent… Il pleut (c’est super important pour le côté romantique) Puis comme elle ferme à demi les yeux, il prend sa tête entre ses mains et se penche doucement vers elle. Elle frémit… Tendrement, très doucement il effleure de sa bouche ses lèvres…

Ils s’embrassent !

Voilà ça c’est dans les films romantiques…

Dans les films pornographiques :

Un homme entre au supermarché. Il voit une bimbo refaite de partout et siliconée comme pas permis. Au rayon fruits et légumes il lui demande si les melons sont mûrs et avant qu’on comprenne quoi que ce soit, il l’a culbute sur les laitues. Elle n’est absolument pas surprise te lui fait des trucs que nous même dans notre chambre à coucher dans le noir on n’oserait pas essayer !

Voilà c’est dans les films pornographiques. Vous remarquerez que le paragraphe est très court ; le décor on s’en fiche, les émotions on s’en fiche !

En pratique :

Vous croisez 10x la même personne entre les fruits et légumes, les surgelés et le rayon lessive, vous vous souriez (à la limite) si vous êtes pas totalement absorbé par le fait de ne rien oublier et de comment manager tout ce qui reste à faire dans un laps de temps si court.

2 options distinctes se présentent à ce moment là.

1.Vous vous débrouillez pour toujours vous trouvez au même rayon que l’autre quitte à ne pas acheter ce dont vous avez besoin.
2.Vous vous dépêcher de terminer vos courses pour l’attendre à la sortie du magasin.

Dans le cas de figure 1 vous risquez de passez pour un(e) dingue (surtout si vous acheter des tampons alors que vous êtes un mec ou de l’after-shave si vous êtes une femme).
Dans le cas n°2 vous prenez un risque surtout si votre liste est longue.

Enfin vous vous retrouvez à la sortie du magasin. La probabilité qu’il vous invite à prendre un café est de 1/x (je sais pas combien exactement mais une chiée). La probabilité que vous l’invitiez à prendre un café est de pas grand chose si vous êtes comme moi.

De toute façon dans la « vraie vie » vous pouvez tout au plus lui accorder 45-60 minutes car :

·vous avez acheté du surgelé
·vous avez des invités qui débarquent ce soir, que le ménage n’est pas fait et que vous avez encore un truc qu’il faut laisser mariné 4 heures.
·Vous avez encore rendez-vous chez le coiffeur, le dentiste ou n’importe

Même si vous acceptez le verre, vous n’enchaînerez pas sur le dîner ni sur le club de jazz.

Pourquoi ?

Parce que le supermarché ou vous faites vos courses est décentralisé ; qu’il n’y a pas de petit resto sympa et intime tout près, parce que le club de jazz est inexistant dans votre patelin !

Dans les films on ne voit jamais le surgelé qui décongèle, rarement le rendez-vous chez le coiffeur qui n’a pas lieu d’être, le dîner qu’on ne décommande pas et les amis qui (c’est dingue ça) l’ont pressenti et ne sont pas venus sans vous avertir.

Je vous paraît aigrie ? Rassurez-vous je ne le suis pas. Simplement l’autre jour en faisant les courses j’ai croisé un type charmant à plusieurs reprises ; nous nous sommes souri et c’est TOUT.

J’avais le temps (au moins 3 heures devant moi) et j’avais pas de surgelé et ben malgré tout RIEN.

Pourquoi parce que je l’ai perdu entre les frigos de viandes et les assiettes en cartons.

« Montre-moi ton caddie je te dirait qui tu es ! »

La drague au supermarché j’ai déjà essayé parce que pourquoi après tout dans les films ça marche ; d’ailleurs y a que là que ça marche !

Parce que l’avantage c’est qu’on peut assez bien cerné ceux qui vivent seuls ; donc potentiellement des célibataires.

Enfin voilà. J’espère que mon histoire vous à fait sourire ou même rire. Et vous vous en pensez quoi ? Vous « draguez » où ? Est-ce que toutes les occasions sont bonnes à saisir ?

Cayenne

dimanche 11 mars 2007

Exercices de style... En chanson

Avec toi...

Si la vie se chantait je pourrais dire...
Pour un flirt avec toi
Je ferais n'importe quoi
Pour un flirt avec toi
Je serais prêt à tout
Pour un simple rendez-vous
Pour un flirt avec toi
Pour un petit tour, un petit jour
Entre tes bras
Pour un petit tour, au petit jour
Entre tes draps


Parce qu’il faut que je t’avoue que…
Quand je suis seule et que je peux rêver
Je rêve que je suis dans tes bras
Je rêve que je te fais tout bas
Une déclaration, ma déclaration
Je ne pourrai jamais te dire tout ça
Je voudrais tant mais je n'oserai pas
J'aime mieux mettre dans ma chanson
Une déclaration, ma déclaration
Je veux des souvenirs avec toi,
Des images avec toi,
Des voyages avec toi
Je me sens bien quand tu es là
Une déclaration, ma déclaration


Il faut aussi que tu saches :
J'aime j'aime
Tes yeux, j'aime ton odeur
Tous tes gestes en douceur
Lentement dirigés
Sensualité
Oh stop un instant
J'aimerais que ce moment
Fixe pour des tas d'années
Ta sensualité


Pour moi tu as… :
assassiné
Tous les autres squatteurs de mon cerveau,
Tu occupes ta place bien au chaud, bien logé, bien nourri
Par mes pensées coquines tu t'installes
Et sur le point de prendre racine.


Parce que tu comprends :
Je suis malade parfaitement malade
T'arrives on ne sait jamais quand
Tu repars on ne sait jamais où
Et ça va faire bientôt deux ans
Que tu t'en fous


Donc quand le téléphone sonne, je sais que je vais finir par dire :
J'ai accepté par erreur ton invitation

Et pourtant j’ai essayé de faire attention :
Aux malentendus, aux mensonges, à nos silences
Aux phrases qu'on dit trop vite et sans qu'on les pense


Et je me reproche aussi
Celles que je n'ai pas osées

Alors dis-moi :
Dis-moi seulement pourquoi ?
Tu me restes comme ça...


Alors…
Reste à savoir si on trace
un trait un point dans notre espace


Est-ce possible que…
Tout, tout
Tout est fini entre nous, tout


Parce que tu sais :
On a vu souvent
Rejaillir le feu
D'un ancien volcan
Qu'on croyait trop vieux
Il est paraît-il
Des terres brûlées
Donnant plus de blé
Qu'un meilleur avril
Et quand vient le soir
Pour qu'un ciel flamboie
Le rouge et le noir
Ne s'épousent-ils pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas


Enfin comprends-moi…
J'ai plus la force du tout d'y croire et d'espèrer
Tout, tout, tout est fini entre nous,


Malgré tout sache que :
je garde l'espoir fou qu'un jour
on redira
Nous...



Cayenne

D’après les textes de M. Delpech - Pour un flirt, F. Gall - La déclaration, A. Red - Sensualité, E. Daumas - Mon tombeur, S- Lama – Je suis malade, Louise Attaque – Ton invitation (2x), J.-J. Goldman – A nos actes manqués (2x), Vitaa – A fleur de toi, L. Fabian – Tout (2x), J. Brel – Ne me quitte pas
Paroles prises sur http://www.paroles.net/

samedi 3 mars 2007

Tout ce que j'ai envie de lui dire

En vrac
Je t’aime.
Je te hais, tu me rends folle !
A quoi tu joues ?
Tu m’aimes ?
Pour qui tu te prends ?
Pour qui tu me prends ?
Mais y a-t-il un nous ?
Qu’est-ce qu’on fait ?
Quand est-ce qu’on se voit ?
Tu te fous de moi ?
T’es sérieux ?
Tu tiens à moi ?
Bon alors, on recommence ?
Pourquoi ?
C’est tellement facile ici…
Ici où il ne me lira pas…
Trouverai-je le courage de l’interroger en face ?

Cayenne

Il faut que

Il faut que je t’oublie. Il faut que je tourne la page…

Mais je n’ai pas le courage, pas l’envie…
J’ai besoin de toi, besoin de ta voix. J’ai besoin que tu me prennes dans tes bras.
J’ai besoin que tu me regardes, que tu me parles.
J’ai besoin de te respirer.
J’aimerai arriver à t’oublier.
J’aimerai avancer
J’aimerai trouver un autre qui ne me traiterai pas comme ça
Mais personne ne me fait rêver comme toi.
J’ai envie de m’endormir dans tes draps
J’ai envie de me réveiller à tes côtés
J’ai envie de rire avec toi
J’ai envie de toi
J’ai envie de sentir ton regard sur moi
De sentir ta main dans la mienne
Ton bras sur mes épaules
Quand je suis avec toi j’ai l’impression d’être une princesse.
L’impression d’être unique et de compter pour toi
Mais là tu ne m’appelles pas
Et moi je deviens quoi ?
Bien sûr tous les matins je me lève et j’avance
Mais je ne me reconstruis pas.
Tu n’aimerais pas ce texte ; il n’est pas « positif »
Tu aurais l’impression que je déprime et que je me laisse aller
Détrompes-toi je prends chaque moment
Je profite de ce que la vie me donne pleinement
Mais si tu étais à mes côtés ce serait encore plus fort
Pourquoi tu me fais ça ?
Pourquoi tu ne me rappelles pas ?
Pourquoi je t’attends comme ça ?


Cayenne

mardi 27 février 2007

Exercice de style

Oui enfin bon pas vraiment... Disons que j'ai voulu écrire un texte sur "l'amour" mais il est difficile de ne pas sombrer dans la mièvrerie ou le sentimentalisme douteux et écoeurant...
Donc si vous me lisez, soyez indulgents...

L’amour…

Mais où est-il cet amour que j’attends ?
Je ne le cherche pas ou plus
Paraît que ça sert à rien
Il nous tombe dessus quand on s’y attend le moins
Ben moi il pourrait tomber
Ça ne gênerait pas
Parfois je me dis que c’est le karma
Parfois je me dit je paie, mais quoi ?
D’autres fois je n’y pense pas

Mais bon j’aimerai bien moi aussi
Entendre les violons
Que le temps s’arrête comme au cinéma
Etre seuls au monde
Dire « nous »
Rêver à deux
Avoir les mains moites et l’estomac dans les talons
Me demander ce qu’il fait
Me demander qui il voit
Me demander où il est
Me demander si il pense à moi

Et puis je voudrais aussi
Entendre son pas dans l’escalier
Entendre la sonnerie de son appel
Lire un de ces mails
Me blottir dans ses bras
Le prendre dans les miens
Lui faire à manger…

J’aimerai que nous
Rions ensemble
Partagions une complicité de tous les instants
Prévoyons l’avenir
Nous disputions
Puis nous réconcilions
Qu’on se sépare, pour quelques heures
Qu’on se retrouve

Mais ne rêve pas…
Pour le moment il est pas là
Mais quand ?
Quand viendra-t-il ?

Je ne veux plus chanter « Un jour mon prince viendra… »
Je ne veux pas m’endormir pendant des siècles en attendant qu’il vienne me réveiller par un doux baiser…
Je ne veux plus semer des chaussures derrière moi…
Non je ne veux pas d’un prince charmant

Je souhaite seulement
Un amour sincère et partagé
Mais où le rencontrer ?

Cayenne

jeudi 8 février 2007

Magie de l'instant

Parce que j'ai voulu y croire...

Parce que j'ai voulu croire en la magie de cet instant.

On s'est rencontré sur un bateau. Quand tu m'a pris la main mes certitudes se sont envolées. J'ai passé des heures magiques jusqu'au retour à quai.

Après 48 heures de non réponses tu as fini par m'avouer que tu avais triché. Que ton coeur appartenait à une autre.

Of course je me suis sentie flouée. Mais bon car tout 2 sommes des adultes responsables et sages nous avons convenu de malgrès tout ne pas nous perdre de vue.

Nous nous sommes revus en toute amitié. J'allais à cette soirée sans attente autre que celle de passer un bon moment mais je dois te l'avouer j'ai à nouveau été troublée.

Nous avons parlé d'elle, de tes craintes et de tes doutes au sujet de votre relation que tu venais de ré-entamer.
J'ai passé une excellente soirée.

Ton calme et ta sérenité m'appaisent et quand je suis à tes côtés je me sens tellement "zen".

Je ne sais pas de ton côté mais moi je suis rentrée avec un sentiment d'inachevé.
J'ai à nouveau ressenti un côté magique aux instants passés ensemble.
Suis-je la seule à avoir ressenti ça une seconde fois?

Cela fait maintenant plusieurs mois que nous nous sommes pas revus.
J'avoue que je crains de te revoir et de connaître ce trouble à nouveau.
Je ne sais pas où tu en es maintenant dans cette relation, dans ta vie; si tes aspirations sont toujours aussi proches des miennes.

Il est tellement plus facile de laisser ce message ici que de te l'envoyer.
Certains diront que je brille par ma lâcheté. Je dois avouer que j'ai tourné la page mais comment être sûre de ne pas à nouveau être tentée?

Je n'attends bien entendu aucune réponse et je laisserai l'avenir décider de notre prochaine rencontre et de sa tournure... Néanmoins je me reconstruis et la donne sera peut-être complètement différente la prochaine fois.

Cayenne